Affichage des articles dont le libellé est On en apprend tous les jours. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est On en apprend tous les jours. Afficher tous les articles

lundi 30 mai 2016

Odile MANDRETTE , une chouette source d'inspiration





Odile Mandrette,  elle dit d'elle "
Je suis née la même année que Godzilla à Toulouse, la ville rose.
Scorpion ascendant zig zag, j'aime marcher hors des sentiers
trop balisés pour être honnêtes. Joli définition, pour découvrir son travail..
 
 

dimanche 22 mai 2016

schmiliblicck ! à vos commentaires pour gagner..

un carnet de voyage de Karine Maincent, un carnet de voyage vierge pour raconter une autre histoires, et des fils à broder de DMC bien sur.  Tirage au sort Mardi dans toutes les bonnes réponses.
Beau dimanche les zamies et zamis.

vendredi 13 mai 2016

Les mots d'amour de Catherine Rosselle





Chères cousines et grandes cousines un peu d'inspiration d'une artiste textile..C'est simple, beau , plein de poêtssie.

Catherine Rosselle aime tirer l’aiguille et jouer du crochet, jeune femme curieuse et avide de savoir faire dans le domaine des Arts du fil ou « Fiber Art » comme disent les Anglais, elle brode sa vie quotidienne, ses souvenirs d’enfance et la nature qui l’entoure, d’où est tiré son nom de blog « asphodele ».

De ces nombreuses passions il y a celui des mots avec lesquels elle aime jouer, et qu’elle a couchés non pas sur papier mais brodés sur tissu avec sa machine à coudre basique.
 La broderie n’est plus une fin en soi et n’a pas de vocation décorative, juste un désir de traduire avec du fil des émotions simples, une vérité personnelle que chacun peut saisir s’il le désire
.



http://asphodele0.canalblog.com/

lundi 2 mai 2016

Cecile Perra.. inspiration pour cousines. Simplicité et spontanéité..


 

Après ses études en école d'art, ce sont les 2 années à animer un atelier pour handicapés mentaux adultes qui lui font découvrir l'art qui la fera vibrer, car ils lui ont alors confié sans le savoir, le secret de la simplicité et de la spontanéité dans la création.
Depuis elle chercher sans cesse à "désapprendre", éternellement happée par le portrait, la mémoire, les photos anciennes, elle s'en saisit avec sensibilité; se libérant progressivement de la technique, de l'esthétique, en bref du "poli".
Assise dans l'instant, armée de vieux papiers, précieux tissus porteurs d'histoires, portraits intimes qu'elle transforme, mêlant familles et délires, elle assemble... elle coud.
Le fil comme liant, trouver une bouche et puis ses yeux qui en disent long, un visage, un vieux courrier, une photo de famille pour suggérer le personnage, le côtoyer, une identité, un caractère.
Jouer avec son histoire, comme une enfant qui joue à la poupée...

http://www.artperra.fr/

dimanche 27 mars 2016

Susanna Bauer..

Susanna Bauer est une artiste plasticienne anglaise. Son travail de broderie sur des feuilles mortes, est trop précis. Un travail poétique qui nous laisse sans voix.


mercredi 23 mars 2016

11 kilos par personne ! c'est pas dieu possible !

Visite au centre de tri textiles de Girmont.
ENORME.
A la rencontre de notre nouveau partenaire, le SMD. Il recycle les textiles. Brigitte était aux anges !
C'était impressionnant de voir tous ces habits, chaque année, un vosgien jette 11 kilos de textiles, la majorité n'est pas recyclée. Y'a du boulot à faire pour informer ..
Et nous on a envie de les aider à se faire connaitre, car franchement c'est pas possible de continuer tout ce gâchis.

En attendant une petite question que faites vous Monsieur SMD Syndicat Mixte des Déchets  des textiles ?

"Pour les recycler et créer de l'emploi dans les Vosges

Le Smd a installé dans votre commune des conteneurs dans lesquels vous pouvez déposer tous vos textiles propres et secs même tâchés, usés ou déchirés.

   Ils seront :
- collectés par Reval'Prest et triés par Vosges TLC, centre de tri de Girmont (88150), toutes deux entreprises d'insertion vosgienne.
Votre geste de tri permet ainsi de traiter localement vos TLC usagés en créant de l'emploi pérenne.
- valorisés (72 % réemployés et 27 % recyclés) par des structures agréées
par ECO TLC (l'éco-organisme national du textile, du linge et de la chaussure, lui-même agréé par les Pouvoirs Publics). "

http://www.smdvosges.com/fr/les-textiles-a-trier.html

jeudi 17 mars 2016

On a rencontré la femme à barbe

photo de famille
Nichée dans un joli musée au 3ème étage de l'Arche Bernadette à Thaon les Vosges. En face de la pharmacie, à coté de l'église et du monument aux morts.
Un musée avec plein de vieilles cartes postales, des fuseaux, des cahiers de couture... et l'histoire de Clémentine. The femme à barbe. Franchement très masculine, bourrée de testostérone. Ou alors elle pratiquait la musculation dans son café ?.
Il est ouvert le samedi de 14h à 17h. Brigitte a dans l'idée de leur emprunter quelques objets pour la grande expo aux Archives...car la méthode des sœurs Bernadette dans les cours de couture, c'est quelque chose.
Pour les infos c'est là http://www.thaon-les-vosges.com/Home/Vivre-a-thaon/Notre-patrimoine/Une-salle-du-patrimoine
Babas les cousines !

mardi 9 février 2016

Le super bon plan, une mine d'idées créatives..ouvert gratuitement à chacun et chacune de vous


PINTEREST est un outil de découverte par l'image qui vous permet
de trouver de bonnes idées pour tous vos projets et vos centres d'intérêt..

Alors le mode d'emploi
https://fr.pinterest.com/

Vous vous connectez, en créant votre compte, c'est rapide et GRATUIT. Ensuite vous créer un tableau c'est un centre d'interet.. Pour exemple voici le tableau de Brigitte Bourdon sur les artistes textiles. 

https://fr.pinterest.com/bbourdon1129/textil-artist/

Ce que j'aime dans cet outil, c'est le partage ! on est pas recroquevillé dans son coin à garder ces idées, on les montre à tous. Quel chouette vent de changement qui balaie l'égoïsme !

Alors bon épinglage.. voici d'autres tableaux que je vous propose histoire de  découvrir un tout petit peu de tous les possibles de cet outil..
  • le tableau d'une chouette cousine de Saulxures Anne sur les piques épingles ( je me suis régalé des autres tableaux aussi..) 
  • sur les frivol idées d'Annie, cousine oh combien technicienne hors pair en frivolité de Saulxures.
  •  mais je vous ai aussi mis des tableaux improbables comme celui du 1er avril , d'un jardin d'herbe et en bonus pour vous Mesdames un tableau de beaux gosses tatoués ( ça peut pas faire de mal !) 
  • et en tout dernier sur you tube un tutoriel pour suivre pas à pas la découverte de cet outil fabuleux.


https://fr.pinterest.com/annesim13/pique-%C3%A9pingles/

https://fr.pinterest.com/ideesfrivol/

https://fr.pinterest.com/iletaittemps/1er-avril-april/

https://fr.pinterest.com/flemieux2151/jardin-dherbes/

https://fr.pinterest.com/search/pins/?rs=ac&len=2&q=hommes+tatou%C3%A9s&0=hommes%7Cautocomplete%7C0&1=tatou%C3%A9s%7Cautocomplete%7C0

https://www.youtube.com/watch?v=H1JSvir2CIo



lundi 10 août 2015

Marie Rose la virtuose discrète


 C'est les vacances, alors on en profite pour faire ces devoirs. Aller à la rencontre d'autres plasticiennenes textiles.. Aujourdhui Marie Rose Lortet.
Elle réalise des miracles textiles. Tressant sa vie, petit à petit, comme quelqu’une qui a l’éternité devant elle mais qui sait se servir des instants qu’on gâche dans les transports en commun pour accumuler de la matière première, Marie-Rose Lortet élève ses maisons d’air, tricote ses masques de laine en série, ouvre grandes ses fenêtres sur une poésie personnelle dénuée de toute grandiloquence.On imagine ce que ses yeux ont pu en voir avec son travail ! Ses yeux, ses mains. Pique, épingle, crochète et couds ! Une maille à l’envers, une maille à l’endroit. Et que je te natte, et que je te noue. Bonjour l’art contemporain à tige volubile ! Bonjour l’invention entrelacée à la tradition!
 Aux prémices de la naïveté et de la jeunesse s'élaborent « les masques » pour effrayer et calmer les mauvais esprits de l'inconnu. S'ensuivent les longues épopées des « territoires de laines » où les mailles par accumulations formèrent soudain des boursouflures, des excroissances, naquirent « des montagnes dévoreuses de fenêtres… » les araignées ne font pas de fausse maille. Débuta alors, l'époque des fenêtres, petites constructions délicates où se mêlent l'ancien et le nouveau pour nous offrir d'autres horizons. Puis s'érigèrent les sublimes architectures de fils : "paysage cérébral ", architectures de nuages, matérialisation des associations mentales, oeuvres rares dans l'histoire de la sculpture car peu d'artistes ont travaillé ainsi l'intelligence du vide avec autant de brio. C'est la "sculpture réinventée ", où l'on oublie la masse matière pour laisser place à l’âme. Ce n'est ni le poids ni la mesure qui fait l'œuvre sinon l'espace qu'elle nomme, par ses vides. La poésie première des mémoires de la rétine.
Avec la maîtrise la plus précieuse et l'acquis de tant d'écritures textiles, elle passe des grands formats aux miniatures en « tricotant à l'épingle » des habits bigarrés pour les rêves inouïs des souris oubliées et chassées de nos demeures. Souris des champs en habits de ville. Vêtements de pluie pour des souris aviateurs.les mimiques sont des clins d'oeil qu'elle fait à son époux Jacques Lortet (1 946/2005) unis dans le trait millénaire du pinceau et de l'ajout de la mimique de fils. La trace de l'intention picturale, rehaussée d'un sourire.
Avec « les petits Fragonards » les personnages semblent s'évader hors du cadre. Le personnage devient principal, il s'échappe, plus défini que jamais ; comme réalisé. Ce qui, autrefois, se perdait, se confondait dans un décor onirique et enfantin, aujourd'hui se dessine et s'émancipe vers une nouvelle maturité. Dans les mains de cette artiste particulière, tout peut être tissé, cousu, tressé, emmêlé.
 Ariane ne devrait donc pas trop laisser traîner son fil car au hasard d'une rencontre avec Marie-Rose Lortet celle-ci risquerait de s'en emparer, et de multiplier les possibilités de trouver un chemin vers la liberté.

Chapeau bas Madame !


Voici les sources de ce beau texte ...http://www.et-alors.org/dossier-les-Artistes/M-R-Lortet-2008.html

mardi 30 juin 2015

Sheila Hicks, une grande dame de l'art textile


Elle a montré dans les années 80 l'importance du textile dans l'art et l'influence des techniques primitives dans l'art.

Elle est née en 1934 à Hastings USA, elle vit à Paris depuis les années 60.elle nous a présenté à Bâle dans la partie Œuvres monumentales que l'on nomme"Unlimited"un travail appelé"The Treaty of Chromatic Zones,2015" littéralement : "le traité des zones chromatiques" dont voici quelques extraits

Il s’agit de bambous recouverts de laine d'alpaga entourés de fils de lin, de soie etc
Sheila Hicks à très tôt utilisé cette technique d'enroulement des matériaux souvent soyeux et lisses.Sheila Hicks se destinait à la peinture quand elle découvre les textiles du Pérou précolombien. Elle parcourt le Mexique , l'Amérique du Sud, s’initiant aux techniques des tisserands indigènes.


L'œuvre de Sheila Hicks se situe entre la tapisserie et la sculpture.
Elle utilise la laine, le coton et la soie. Aux fils de trame elle ajoute parfois de grosses mèches qui retombent en milieu de panneau sous forme de pompons ou de tresses d’un aspect précieux, quand il s’agit de soie - ou au contraire sauvage, lorsqu’elle travaille la laine brute.
Elle fabrique aussi ce qu’elle appelle des "cordes" et qu’elle fixe sur des fonds tissés; quand elle les laisse pendre librement, ou quand elle assemble des écheveaux, elle crée avec des fils des objets à trois dimensions . Sheila Hicks, dans son atelier caché au fond d’un passage au cœur du quartier Latin à Paris, dirige une petite équipe concentrée sur la réalisation des pièces, souvent destinées à des intégrations architecturales dans le monde entier, notamment l’impressionnant rideau de Théâtre au Kiryu Cultural Center de Gumna au Japon en 2001.
Elle investit la Grande rotonde du palais de Tokyo à Paris en 2014 avec une Oeuvre intitulée "Baôli", 
http://www.sheilahicks.com/

Vue de l'exposition de Sheila Hicks
 "Baôli", 2014, Palais de Tokyo (Paris)


vendredi 19 juin 2015

Olga de Amaral, artiste plasticienne textile de la " nouvelle tapisserie"

Dans la série des grandes artistes contemporaines textiles, présentation de Dame Olga de Amaral. C'est aussi la série " on en apprend tous les jours" proposée par Brigitte Bourdon.
Franchement, étonnant de découvrir toutes ces artistes qui travaillent depuis des années autour de la couture sur des mégas formats.
Tu fais bien Brigitte d'ouvrir nos œillères, enfin du moins les miennes.
Alors cette Olga ?
Elle a 83 ans, elle est née en Colombie.Elle a d’abord étudié l’architecture au CollegioMayor de Cundinamarca, puis l’art de la fibre à la Cranbrook Academy of Art dans le Michigan aux Etats-Unis, d’où elle sortira enthousiaste et déterminée à poursuivre la voie du tissage, devenue pour elle « une raison d’être, une vision du monde, un mode de vie ».De retour dans son pays natal, elle va s’intéresser à l’artisanat, aux techniques et aux traditions du tissage colombien qui seront pour elle, tout au long de son œuvre, une source inépuisable de création. Elle se passionne par la découverte des vêtements blancs et noirs des Indiens arahuacos ou de la gamme variée des paniers en fibre végétale des Indiens de l’Amazonie.
elle décide de fabriquer ses propres fils dont certains atteindront l’épaisseur du poignet !

L’œuvre, tenture imposante de fibres épaisses et voluptueuses se détachant du mur, devient mur de Murs tissés » dont chacun pouvait mesurer jusqu’à 5, 50 mètres de haut sur 3, 50 mètres de large et peser cent kilos. Elle est  reconnue comme une pionnière de la « Nouvelle Tapisserie » au même titre que Magdalena Abakanowicz en Pologne, Jagoda Buic en Yougoslavie ou Josep Grau Garriga en Catalogne.


Au milieu des années 70, Olga de Amaral retrouve un langage plus intime. Elle est alors à Paris, loin de son atelier de Bogota, et elle va retourner au petit format.
C’est l’époque aussi où elle découvre l’or qui devient son empreinte et sa marque de reconnaissance. elle utilise également des fibres comme le luffa, le gaïac (plantes diverses) et entrelace des bandes pré-tissées préalablement enduites de plâtre, de gesso, de pigments puis peintes d’or et d’argent. Ce qu’elle donne à voir, là, et qu’elle sublime en pleine lumière, ce sont les richesses enfouies de l’Amérique du sud, son histoire, ses légendes et ses fantasmes. Comme dans  « Alquimia XIX » en 1984.

En 2009, elle présente ses « Nudos », une nouvelle voie d’expression dans son parcours. Chaque immense nœud est composé de 5000 fils de 10 mètres de long, enduits de gesso puis peints à l’or. La pâte terreuse qui les recouvre et la subtilité de l’or qui éclabousse de lumière représente la symbiose du matériel et du spirituel. C’est ainsi qu’elle les définit comme « des brillantes odes à l’humanité et à l’infini ». Comme si la boucle était bouclée.
elle vit et travaille dorénavant à Bogota en Colombie

http://www.textile-art-revue.fr/artistes/artistes-ayant-fait-lobjet-dun-article-important-dans-nos-revues/olga-de-amaral/

 http://www.olgadeamaral.com/
 http://en.wikipedia.org/wiki/Olga_de_Amaral

 

mercredi 17 juin 2015

Délit maille, source d'inspiration...






Vu à Roubaix , une œuvre titanesque sur la guerre , si juste.. une artiste, une nana étonnante .Elle tricote tant de personnages.Elle avait choisit de  parler de la guerre, de mobiliser des tricoteuses . Un projet démesuré qu'elle a porté, nourri, si fort..

 Pour découvrir l'artiste...
http://delitmail.blogspot.fr/

L'œuvre c'est  :780 soldats de la Wool War One mobilisés en laine. Les Français, les Allemands, les Chinois, les Anglais, les Italiens, les Terre-Neuviens, les Australiens, les Ecossais, les Brésiliens, les Indiens, les Annamites, les Russes, les Spahis, les Turcs, les Tirailleurs sénégalais, les Néozélandais, les Canadiens, les Américains, les Indiens, les Belges.
Une œuvre titanesque
"Pendant tous ces mois où on a exploré la guerre - plus on avançait, plus l'humain devenait terrible-  on savait qu'on était en train de faire le truc le plus compliqué et le plus impliquant qu'on ferait jamais. Pendant des mois, on a protégé ce projet comme une mère-louve, pour ne pas l'abîmer. ...
A coups de pied de biche, à 500 appuyés contre le mur avec les talons, on a essayé de faire entrer de l'humanité dans trois brins de laine. On a enlevé tout ce qui était accessoire, inutile. On a débroussaillé à la machette, à la sulfateuse pour ne laisser que ça. L'humanité. 
Et on a réussi. On sait qu'on a réussi. 
On a raconté la guerre sans armes, sans sang, sans boue, juste des soldats minuscules pour raconter l'horreur.  "
Résonnance dans ce que nous sommes en train de vivre dans cette incroyable conjugaison.. de belles valeurs communes. Un autre combat...pour témoigner de notre lien au passé, à ces femmes, ces hommes qui ont cousus eux aussi un bout de l'histoire, de notre histoire.


mercredi 22 avril 2015

Sarah Letterier





Vu a la magnifique exposition de Fiber Art Textile à Roubaix des travaux plein de poésie de Dame Sarah. Décidément la broderie offre des infinies de possibles..
Voici le lien pour aller faire un tour et découvrir cette belle artiste..

http://www.sl76.com/aiguille.html#

mardi 7 avril 2015

C comme corset....invisible

A force de tourner autour de tous ces textiles , ces linges qui accompagnent nos vies.. On en vient tout naturellement à causer de la condition de femmes, d'autres corsets. Alors ne pas
résister à vous proposer un beau livre à découvrir.. et en prime la première planche de l'abecédaire...à C comme corset.. Oui je sais ça fais un peu féministe. Mais bon, c'est dit, cela s'assume, dans ce monde de beaux brutes.

"Les femmes en ont assez de ne pas trouver leur place dans la société. Elles, qui s'étaient crues libérées, se retrouvent prisonnières d'un invisible mais oppressant corset de contraintes, écartelées entre travail et vie familiale, submergées par les tâches domestiques, soumises malgré elles aux diktats d'une mode imbécile... Eliette Abécassis et Caroline Bongrand ont voulu savoir ce qui s'était passé. Rassemblant de nombreux témoignages, leur livre parle des femmes sans langue de bois, ni souci du politiquement correct. Leur constat est accablant. L'émancipation des femmes n'a pas rompu leurs chaînes mais les a, au contraire, " esclavagisées ". Aujourd'hui, elles s'insurgent : jeter son soutien-gorge aux orties ne suffit plus. Les femmes doivent prendre en mains leurs destinées et faire évoluer la société en profondeur. Non pas contre l'homme cette fois, mais avec lui."
Mesdames , que vous parlates bien et que cela resonnates bien dans des oreilles de femmes qui le valent bien.
La page de C comme Corset du grand abécédaire... tout un programme !

mercredi 1 avril 2015

Muriel Baumgartner

Vu à Roubaix à l'expo fiber art textiles des œuvres de dame Muriel..
Je ne sais pas vous.. mais moi ça me met en émois. .. et le souci si il en est.. c'est que diable je ne sais pourquoi !
Il parait que c'est cela l'art contemporain. Ressentir être touchée..
http://www.murielbaumgartner.com/

Je reviens du voyage sur son site.. Bon diou ça ouvre de belles possibilités !
Mais c'est vrai il faut oser.. Mais bon on est là pour cela dans cette incroyable "conjugaison du verbe coudre".. j'oserai coudre. Ou plutôt je m'autoriserai à coudre.. autrement...





lundi 16 mars 2015

Nos trouvailles ...mais à quoi ça sert ?




 
De drôles d'aiguilles se trouvent parfois dans les boites à ouvrage que nous trouvons ( boites entre nous soit dit que nous recherchons toujours activement...)
Des aiguilles à double chas l'un à côté de l'autre ou même l'un en face de l'autre :objet improbable… parfois énigmatiques.
 Peut-être avez-vous une explication ?
 
 

vendredi 6 mars 2015

Oyé Dame BOHIN et Sieur DMC et si vous veniez nous rejoindre..

Ce jour deux belles lettres cachetées de cire rouge, on été portées par deux cavaliers à Dame Bohin et Sieur DMC . C'est une  invitation à nous rejoindre dans cette belle aventure.
On les a choisit entre tous ! Parce qu'ils sont dans la couture depuis bien longtemps, qu'ils font de la super qualité et que c'est cocorico en plus.
Allez un petit moment bucolique pour découvrir l'univers de Dame Bohin..
  qui donne envie d'aller leur rendre visite ..
Mais ne soyons pas en reste avec Sieur DMC, c'est pas le même style. Ils se complètent à merveille..
Nous n'avons plus qu'à croiser les doigts et attendre que nos émissaires reviennent de leurs longs périples avec le sourire.

vendredi 6 février 2015

Heidi BUCHER

Heidi Bucher, née en 1926, est morte en 1993.
Elle débute sa carrière à Zurich comme illustratrice pour le Tages-Anzeiger, puis dans les années 1950, elle commence à exposer ses dessins et collages.
Heidi BÜCHER, Hautraum-Ahnenhaus, 1980-1982
Hautrum Ahnenhaus 1980-1982
En 1972, l’artiste s’installe à Los Angeles où elle produit avec son mari, Carl Bucher, des sculptures-vêtements en mousse d’allure futuriste — Body Shells — qu’elle anime lors de performances. De retour à Zurich en 1974, Heidi Bucher développe conjointement deux pratiques qui deviennent le cœur de sa démarche : « l’embaumement » de vêtements et autres objets de la sphère intime dans du caoutchouc et le moulage d’espaces architecturaux sous des couches de latex. Elle expérimente ce dernier dispositif pour la première fois sur les murs de son atelier — une ancienne boucherie.
Elle s’est fait connaître à la fin des années 1970 pour ses moulages en latex de fragments de maisons — pièce, porte, fenêtre, radiateur, etc. — liés à des étapes de sa vie. Ainsi pour Herrenzimmer  (1977/78), elle retourne dans sa villa d’enfance à Winterthur où elle recouvre les panneaux de bois muraux et le parquet. Une fois solide, elle « pèle » la peau formée à la surface et la teinte de pigment irisé. Pour son dernier projet en 1991, elle enveloppe du sol au plafond la villa Bleuler de style néo-renaissance à Zurich.
Ses œuvres interrogent le rapport entre corps et architecture, et mettent en évidence la mémoire des lieux.
Cette artiste est tombée dans l’oubli après sa mort avant d’être redécouverte par une exposition au Migros Museum en 2004. En 2013, le CCS (Centre Culturel Suisse à Paris) présente la première exposition monographique qui lui est consacrée en France. A cette occasion, les Presses du réel lui consacre un ouvrage, richement illustré et documenté, qui est le premier à offrir un panorama complet de la production étonnante de cette artiste souvent comparée dans sa démarche à Gordon Matta-Clark ou Rachel Whiteread.
http://www.textile-art-revue.fr/artistes/artistes-ayant-fait-lobjet-dun-article-important-dans-nos-revues/heidi-bucher/
www.heidibucher.com/
 

Pierrette BLOCH

Maille n°36 1982
199Elle est née à Paris en 1928
Elle expose au salon des "Surindépendants" en 1949 et se lie d'amitié avec Colette et Pierre Soulages
1951 expositions personnelles à paris aux Etats unis où elle séjournera à plusieurs reprises
tout au long de sa carrière elle a eu recours aux matériaux pauvres et aux motifs réduits; collages, encres sur papier, isorels, cordages, crin de cheval, elle exploite ses formes de référence préférées : le point, la ligne, le tiret.
Elle explore les limites entre le dessin et la sculpture ainsi que le rapport de vide et de plein dépendant de ses gestes spontanés.


1953 premiers collages et
1973 premiers travaux en mailles de crin
1984 elle se consacre à la sculpture de crin, écriture retranscrite dans l'espace
Sculpture de crin TPF9-1988


TEXTILE/ART
http://www.textile-art-revue.fr/artistes/artistes-ayant-fait-lobjet-dun-article-important-dans-nos-revues/pierrete-bloch/

mercredi 10 décembre 2014

Abakanowitcz Magdalena

arts contemporains

Et maintenant comme promis une artiste contemporaine: une grande dame qui a ouvert des voies vers la reconnaissance du textile comme matériaux au même titre que le bois ou le métal...


Brown Abakans 1969/1972 sisal tissé 300x300x350cm

 Elle est née en 1930 à Falenty, dans la banlieue de Varsovie.
c'est une des artistes polonaises les plus connues au monde. Son domaine de prédilection est la sculpture mais elle s'intéresse également à la peinture et à l'architecture.
Très tôt, Abakanowicz rejetant l’irréel de la peinture  abandonne la peinture pour le tissu, mais elle refuse aussi une instruction formelle du tissage, en lui donnant du savoir-faire, imposerait entre elle et son matériau tout un monde de tradition. Elle préfère le découvrir elle-même sur un métier improvisé
Au début des années 1960, Magdalena Abakanowicz crée sa propre technique de tissage et réalise des formes tridimensionnelles, des toiles structurées ou plutôt des formes souples sculptées qu'elle nomme "Abakans", à partir de son nom. Pour les exposer, Magdalena Abakanowicz les suspend au plafond et rompt ainsi avec la tradition d’accrocher les toiles au mur.
..."L’ « Abakan » renvoie notamment à ce souci humain. Quelle métaphore plus adaptée à l’individu qui se perd que le fil dans le tissu ? L’artiste souligne le tracé de chaque fil en accentuant la texture, les impuretés, les bosses, et aussi en laissant pendre les fils de la toile. Elle veut empêcher de croire à la parfaite unité du tissu qui serait aussi une parfaite stérilité".Juliette Calvarin  Ses oeuvres les plus célèbres se présentent sous la forme de figures monumentales réalisées le plus souvent dans un matériau humble et primitif, la toile de jute imprégnée de résine. La démarche singulière de Magdalena Abakanowicz se fonde sur une relation étroite entre l’oeuvre et l’espace. Ses sculptures ainsi élaborées apparaissent comme une multiplication mimétique mais non parfaitement identique, de corps humains, clones décapités et soumis à un ordre déterminé. Elles investissent alors l'espace d'où elles naissent, fragiles et monumentales, à l’image de l’homme.....


pour en savoir plus allez voir :
http://www.moreeuw.com/histoire-art/biographie-magdalena-abakanowicz.htm
http://elles.centrepompidou.fr/blog/?p=930
http://www.textile-art-revue.fr/artistes/magdalena-abramowitcz/